Voici le classement officiel des chiens les plus intelligents (et les plus « bêtes ») selon la science

Mike cnmt
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Voici le classement officiel des chiens les plus intelligents (et les plus « bêtes ») selon la science

Éleveurs, propriétaires de chiens et simples amoureux des boules de poils, préparez vos laisses ! La science s’est penchée – patte sur le cœur – pour trancher le débat ancestral : quelle race de chien est la Sherlock Holmes du chenil, et laquelle a le QI d’une pantoufle oubliée ? Des chercheurs, aidés de divers tests étranges mais sérieux, ont mis le flair là où il faut pour départager les prodiges du canidé… et les autres.

Des tests dignes d’un Fort Boyard canin

Pour mener cette enquête poilue, les scientifiques ont recruté de nombreux chiens issus de races variées et les ont soumis à une batterie de tests cognitifs et comportementaux. Mais pas question de les faire jouer à la roulette russe des croquettes ! Ici, on parle de défis qui en disent long sur leur intelligence : capacités à interpréter les gestes humains, à contourner une clôture transparente en forme de V pour atteindre une récompense pourtant visible…

On a aussi observé leur indépendance, et (c’est là que ça devient drôle) leur rapidité à courir demander de l’aide à un humain quand, tel Sisyphe à quatre pattes, on leur confiait une mission impossible : attraper de la nourriture enfermée dans une boîte scellée. Esprit d’initiative ou talent pour la comédie dramatique ? Chaque réaction livre un indice sur leurs capacités mentales.

Des races aux dons variés (et parfois inattendus)

Saara Junttila, co-autrice de l’étude et doctorante en cognition canine à l’Université d’Helsinki, souligne : « La plupart des races avaient leurs propres forces et faiblesses. Par exemple, le Labrador retriever était très bon pour lire les gestes humains, mais pas si bon pour résoudre les problèmes spatiaux. Certaines races, comme le chien de berger Shetland, ont obtenu des scores assez uniformes dans presque tous les tests. »

Eh oui, tel Super Dog, chaque race a sa kryptonite ! Le labrador excelle en lecture humaine, mais se perd un peu dans les casse-têtes d’espace. Le shetland, lui, la joue régulier, toujours dans la moyenne haute, tel l’élève sage qui collectionne les « peut mieux faire ».

Le podium (et le bonnet d’âne)

Roulement de tambour ! Après avoir compilé les résultats, le classement tombe comme une pluie de caresses :

  • 1. Malinois : véritable Einstein canin, il décroche 35 points sur 39.
  • 2. Border collie : habitué des podiums, il décroche l’argent avec 26 points.
  • 3. Hovawart : médaillé de bronze, 25 points au compteur.

Que les propriétaires de jack russell ou caniche se rassurent : l’étude rappelle que toutes les races ont leurs qualités, alors pas de jalousie excessive autour de la gamelle !

Côté bonnet d’âne, c’est un autre chercheur de renom, le professeur Stanley Coren, qui se penche sur la question dans son ouvrage « L’intelligence des chiens ». Lui, il a consulté 200 juges d’obéissance canine et posé la question à 130 races. Verdict ? Le lévrier afghan hérite du (peu envié) titre de « plus bête » du chenil. La science n’est pas tendre : il lui faudrait plus de 80 répétitions pour comprendre un nouvel ordre, et il obéit du premier coup moins de 25 % du temps. Une brebis galeuse parmi les lévriers ? Simplement un esprit (très) indépendant…

Un classement à prendre avec une laisse… de distance !

Ce que ces études montrent avant tout, c’est que l’intelligence canine, comme chez les humains, possède mille facettes. Certains chiens sont des cracks pour lire les désirs de leur humain, d’autres sont doués pour résoudre des casse-têtes, d’autres encore préfèrent le farniente en ignorant royalement les consignes. Au final, l’essentiel, c’est bien la complicité entre vous et votre compagnon à quatre pattes. Vous rêvez d’adopter le prochain premier de la classe ? Tant mieux ! Mais si votre chien à vous préfère mâchouiller la télécommande que résoudre des équations… n’oubliez pas : l’amour, c’est aussi ça, accepter les petites faiblesses (et ramasser les bêtises).

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